L'@ctu de l'ESIGELEC
Octobre 2019 - n°25
S'inscrire à la newsletter


Les diplômés dans les médias


29 juillet 2019

Les DRH du CAC40
Laurence Barthès (Dassault Systèmes)

Pur produit de Dassault Systèmes, Laurence Barthès (promo 87) a commencé sa carrière chez l'éditeur de logiciels en 1987. Ingénieure au background très technique, la diplômée de l'Esigelec allie,  depuis  2012,  deux  fonctions  aux  antipodes,  mais  pas  contradictoires  :  la  direction  des ressources humaines (DRH) et la direction des services d'information (DSI). 
A la fois DSI et DRH, tout en étant directrice générale membre du comité exécutif du groupe, elle s'est vu confier pour mission l'accélération de la mutation numérique de l'entreprise.
Depuis son arrivée au sein de Dassault Systèmes, Laurence Barthès a occupé divers postes de direction dans les domaines de la qualité, des processus et de l'industrialisation. Elle a aussi été vice-présidente chargée du service clientèle et de la satisfaction de 2002 à 2008, avant de prendre la responsabilité de  la direction des systèmes d'information pour l'ensemble du groupe en 2008 puis d'associer les deux activités.




1er septembre 2019
Edition Normandie

Dorothée Lebarbier Directrice Générale du Groupe Altitude
« Il ne faut pas manquer d’ambitions »

Propos recueillis par Sébastien Colle
À la tête du groupe normand Altitude fondé par son père Jean-Paul Rivière, Dorothée Lebarbier (promo 2002) poursuit le développement de cette entreprise de plus de 800 salariés spécialisée dans les télécommunications et l'immobilier. Après le lancement de l'opérateur télécoms Linkt en 2017 avec lequel elle a l'ambition de devenir le quatrième opérateur français, la dirigeante réfléchit à de nouveaux relais de croissance.
Avez-vous toujours souhaité suivre les traces de votre père, fondateur du groupe Altitude ?
Dorothée Lebarbier : Au début, je ne voulais pas du tout travailler avec mon père. J’étais intéressée par des études de psychologie à l’université car j’aime le contact avec les autres, mais je ne me suis pas retrouvée dans ces métiers. J’ai bifurqué vers une école d’ingénieurs à Rouen, l’Esigelec, car j’avais de l’appétence pour les sciences et je me suis rendu compte que le diplôme d’ingénieur ouvrait beaucoup de portes. Sans forcément me projeter sur le long terme, j’ai finalement choisi d’intégrer l’entreprise familiale, en alternance dans l’une des sociétés de mon père, pour ne pas aller à la concurrence. Finalement, après avoir obtenu mon diplôme d’ingénieur réseaux et télécoms en 2002, complété par un master administration des entreprises à l’IAE de Caen en 2005, je suis restée chez Altitude avec un poste de directrice des services généraux. Une expérience très riche jusqu’en 2010 et la vente d’Altitude Telecom [opérateur télécoms B to B fondé en 2000 par Jean-Paul Rivière et entité principale du groupe Altitude au moment de la vente, NDLR].
Quels changements a entraîné la vente d’Altitude Telecom pour vous ?
D. L.  : La vente d’Altitude Telecom à Completel-Numéricable en 2010 a été réalisée dans un contexte économique favorable. Nous étions alors trois au même niveau de responsabilités dans la société, mon mari Bertrand Lebarbier (promo 2002), David El Fassy et moi. La cession correspondait à la fin d’une ère où chacun souhaitait prendre son envol. David El Fassy a pris la tête de notre filiale Altitude Infrastructure (opérateur normand de réseaux de télécommunications alternatifs en délégation de service public), Bertrand Lebarbier est devenu directeur général chez Altitude Telecom, et j’ai pris la tête de la holding Altitude, comme directrice générale, intéressée par le côté investissement et actionnariat, mon père restant président de la structure.

(…)

1er septembre 2019
Edition Normandie

Didier Pezier, réélu président de l'Esigelec, rejoint Engie Ineo

Didier Pezier  (promo 83) a été réélu président de l’école d’ingénieurs Esigelec à Rouen, pour un 4e mandat. Il aura pour mission l’élaboration du plan stratégique 2020-2030 de l’école et le renforcement des relations entre l’école, les élèves et la communauté des anciens élèves diplômés. Cette vision à dix ans doit notamment déterminer les enjeux d’alliance, de croissance nationale et internationale ainsi que les positionnements aussi bien en formation qu’en recherche. «En 2030, l’Esigelec sera encore plus proche du monde de l’industrie et de la recherche. Elle comptera plus de 35% d’internationaux, vecteurs d’échange entre l’industrie française et l’international. Je souhaite également que l’ESIGELEC puisse nouer des partenariats forts avec d’autres écoles sur des sujets de recherche et développement d’avenir. L’établissement doit devenir l’un des principaux acteurs de l’attractivité de la région Normandie », annonce le président.
L’Esigelec accueille chaque année plus de 2 000 étudiants, avec une équipe de 150 salariés et un budget annuel de 18 M€.

Didier Pezier rejoint également le groupe Engie Ineo au poste de directeur commercial Normandie et Île-de-France. Il a pour mission d’accompagner le développement des 11 agences d’Engie Ineo d’Asnières, Rouen, Caen, Le Havre et Cherbourg. Didier Pezier est entrepreneur depuis 33 ans : il a fondé et dirigé la société Sernelec entre 1986 et 2007, ainsi que Gipelec Industrie entre 2011 et 2017. Il est aussi vice-président de la filière Normandie Énergie.




1er septembre 2019
Edition Normandie

Le véhicule du futur s'invente en Normandie
Par Isabelle Evrard
Après l’adoption, en septembre 2018, de l’article 43 de la loi Pacte, qui élargit l’expérimentation du véhicule autonome, la France peut aujourd’hui faire de cette solution de mobilité intelligente et connectée une réalité. La Normandie compte parmi les régions les plus à la pointe en la matière, notamment via le pôle de compétitivité Mov’éo-Imagine Mobility et des projets comme Rouen Autonomous Lab.
Quatre Renault ZOE 100 % électriques, et entièrement autonomes, effectuent aujourd'hui différents parcours en boucle et conditions réelles au milieu de la circulation, à travers le technopole du Madrillet
La Normandie veut devenir une « Mobility Valley française »
C’est le premier service de mobilité partagée et autonome à la demande sur routes ouvertes en Europe. Projet emblématique de la recherche normande en matière de mobilité autonome, « Rouen Normandy Autonomous Lab » est un programme de développement de véhicules autonomes en circulation réelle. Ce projet de R&D, au budget de 11 millions d’euros, est le fruit d’un travail collaboratif regroupant la Métropole Rouen Normandie, le groupe Transdev, le constructeur Renault, le groupe Matmut, l’école d’ingénieurs Esigelec et son laboratoire Irseem, avec le soutien de la Région Normandie et de la Banque des Territoires. Ainsi, quatre Renault Zoé 100 % électriques, et entièrement autonomes, effectuent aujourd’hui différents parcours en boucle et conditions réelles au milieu de la circulation, à travers le technopôle du Madrillet, à Saint- Etienne du Rouvray, en périphérie de Rouen. Les utilisateurs peuvent appeler directement un véhicule à partir d’une application disponible sur smartphone. Ces quatre voitures intègrent toutes les contraintes de trafic habituelles. « Nous avons développé un logiciel permettant la localisation précise en temps réel d’un véhicule, à partir des données d’un lidar (capteur) 3D. Notre logiciel est basé sur un algorithme qui recale l’estimation qu'a le véhicule de son propre mouvement en comparant la carte 3D et les mesures du lidar », explique Xavier Savatier (Promo 97),responsable du pôle instrumentation, informatique et systèmes au sein de l'Esigelec-Irseem. (…)

Retrouvez l’intégralité de l’article sur : https://www.lejournaldesentreprises.com/normandie/article/le-vehicule-du-futur-sinvente-en-normandie-280811

 


9 octobre 2019
Le Groupe Renault parraine la promotion d’ingénieurs ESIGELEC 2022

Le 14 octobre 2019, Laurent WALES, Directeur Digital Design (diplômé ESIGELEC promo 91), du Groupe Renault accueillera les 470 nouveaux élèves-Ingénieurs de l’ESIGELEC pour leur Cérémonie de Parrainage. Elle donnera lieu à la signature d’une convention de parrainage qui s’étendra sur les 3 années de leur cycle ingénieur

Une formation d'Ingénieurs-es en synergie avec le monde automobile

L’ESIGELEC de par ses domaines de formation fait partie des écoles cibles du Groupe Renault. L’école délivre en effet une formation d’ingénieur généraliste dans les domaines des Systèmes Intelligents et Connectés, assortie de 15 dominantes. Parmi celles-ci, « Electronique des systèmes pour l’Automobile et l’Aéronautique », « Systèmes Embarqués, parcours véhicules autonomes ou objets communicants », « Mécatronique et Génie Electrique », « Automatique et Robotique industrielle » mais aussi « Big Data pour la Transformation Numérique » s’inscrivent particulièrement au cœur des compétences prisées par le Groupe qui recrute chaque année de nombreux diplômés-es, stagiaires, et alternants.

Le Groupe Renault, partenaire majeur de l’école, compte 60 diplômés ESIGELEC parmi ses salariés, et 34 étudiants en contrat d’apprentissage. De plus 37 étudiants ont été accueillis en stage durant les 3 dernières années.

L’objectif du Groupe Renault est d’être à l’écoute des attentes des étudiants et d’attirer une diversité de nouveaux talents dans le monde de l’industrie automobile. Le Groupe contribue déjà au développement de l’école au travers de l’animation d’ateliers Ressources Humaines, de présentations des métiers de l’Ingénierie, de sa participation au Forum Normand étudiants-entreprises ou encore par des activités conjointes de Recherche et Développement avec le Laboratoire de l’Ecole (IRSEEM).



Retour